Delivery Assurance : un nouveau standard pour les projets ERP
Pourquoi la delivery assurance n'est pas un audit, ni une option. C'est la condition pour qu'un programme Oracle Fusion atterrisse.
La plupart des programmes Oracle Fusion ne déraillent pas par manque de compétence. Ils déraillent parce que personne, en interne, ne tient le fil rouge entre la décision business, le design fonctionnel et la livraison.
La Delivery Assurance n'est pas un audit. Un audit constate. La Delivery Assurance prévient. Elle s'installe dès le kickoff, en parallèle de l'intégrateur, et challenge ce que personne ne veut challenger : la cohérence du périmètre, la vraie qualité des specs, la dette de testing, l'écart entre le plan annoncé et la réalité du terrain.
Ce que ça change concrètement
Sur trois programmes Fusion menés en 2024-2025, l'introduction d'une Delivery Assurance dès la phase Discover a permis : une réduction de 35 % des défauts en UAT, un go-live tenu à la date initiale (au lieu d'un glissement moyen de 4 mois), et un budget final aligné à ±5 % de l'enveloppe initiale.
La condition non négociable
Pour qu'elle fonctionne, la Delivery Assurance doit être indépendante de l'intégrateur. Sinon c'est du marquage. Elle rapporte au sponsor, pas au PM. Elle a le mandat de dire "stop" — et le DSI doit l'écouter quand elle le fait.
Ce n'est pas confortable. C'est ce qui sauve les programmes.