Expertises Oracle
Pas de catalogue. Du travail à livrer.
Quatre métiers pour tenir un programme Oracle Fusion : piloter, concevoir, tester et reprendre les données. Pas de pitch en 40 slides. Un périmètre clair, des interlocuteurs identifiés et des décisions qui font avancer.
Advisory & Program Management
Quelqu’un qui assume.
Cadrage, gouvernance, Delivery Assurance : tenir le fil entre la décision métier, le design et la livraison. Un programme ne se remet pas sur les rails avec un comité de plus.
Ce qu’on prend en charge
Diagnostic de trajectoire, périmètre et dépendances ; gouvernance, budget et planning ; registre de décisions, risques et arbitrages. Le PMO doit rendre les écarts visibles, pas seulement produire un statut vert.
Ce qui doit rester après notre passage
Une trajectoire explicite, des décisions attribuées et un plan de livraison pilotable. Pour un programme en difficulté, on commence par la dette réelle : spécifications, données, tests et responsabilités.
Parlons de ce chantier →Expertise Oracle Fusion
Des vrais spécialistes.
ERP, EPM, HCM, PPM, SCM : derrière les acronymes, des processus métier à faire fonctionner. L’expertise fonctionnelle et technique doit se parler, du besoin jusqu’à la recette.
Ce qu’on prend en charge
Cadrage des processus et du core model, analyse des écarts au standard, conception et paramétrage, interfaces et architecture d’intégration. Les choix se documentent avec leurs impacts sur les données, la sécurité, les tests et le run.
Ce qui doit rester après notre passage
Un dispositif d’expertise adapté au périmètre, des choix de conception explicites et un transfert aux équipes. Les modules couverts et les profils mobilisés sont convenus pour chaque mission.
Parlons de ce chantier →Testing & non-régression
Une discipline. Pas une phase.
Tester en dernière semaine, avec des données de fortune, c’est découvrir trop tard ce qu’on aurait dû savoir. La recette se prépare avec le métier, dès la conception.
Ce qu’on prend en charge
Stratégie et couverture de tests, scénarios de bout en bout, jeux de données, suivi des anomalies et preuves d’exécution. À chaque mise à jour trimestrielle : analyser les impacts, sélectionner la non-régression et décider ce qui mérite d’être automatisé.
Ce qui doit rester après notre passage
Une lecture du risque résiduel pour le go/no-go et une base de tests réutilisable après le démarrage. L’automatisation accélère l’exécution ; elle ne remplace pas le jugement métier.
Parlons de ce chantier →Data Migration
Les données, c’est le cœur du programme.
Sous-estimées, sous-financées, sous-testées : les données peuvent faire dérailler une bascule pourtant bien présentée. On traite la reprise comme un chantier à part entière.
Ce qu’on prend en charge
Inventaire des sources et responsables, mapping, règles de transformation et qualité ; préparation des chargements selon les objets concernés, répétitions de migration et réconciliation métier. FBDI et ADFdi font partie des mécanismes à étudier selon le périmètre.
Ce qui doit rester après notre passage
Des volumes rapprochés, des écarts expliqués et une séquence de bascule répétée. La reprise n’est pas terminée parce qu’un fichier a été chargé : les métiers doivent pouvoir exploiter et justifier les données.
Parlons de ce chantier →